Ohayô gozaimasu!

Cette semaine, j’ai enfin commencé les cours de japonais! Après 2h de cours, j’étais submergée d’informations, mais heureuse d’avoir mis le pied dedans!

Pendant les premières minutes, je me suis tout d’abord demandée ce que je faisais là : quelle idée j’avais eu de vouloir apprendre le japonais, comme ça, « from scratch » – ou ex nihilo quand on cherche dans le dictionnaire « pour les geek qui veulent parler français » ?


Et puis, au final, j’ai beaucoup aimé la façon dont on a abordé les premiers pas : pas de grammaire, de construction de la phrase, de conjugaison, …. Mais une petite liste des mots utilisés en classe, (de « bonjour » à « j’ai compris », en passant par « faire une pause ») ce qui nous a mené à étudier les différentes façons de s’exprimer selon l’interlocuteur qu’on a en face de soi. Tout est très règlementé, hiérarchisé, et autant je savais qu’il y a des niveaux de langages plus ou moins soutenus (comme en français d’ailleurs), autant, que certains mots comme bonjour/bonsoir (qui ne sont pas des traductions littérales) ne se disent pas aux proches ou amis, j’ai vraiment du mal à l’intégrer. J’ai voulu refaire tout le cours à mon photographe perso en rentrant chez moi : non seulement il n’était pas ravi (lui n’a jamais voulu apprendre le japonais, non mais!), mais en plus je me suis rendue compte que certaines choses n’étaient pas encore suffisamment claires pour que je les ré-explique.

Si j’ai bien compris, et pour ceux que ça intéresse : Konnichiwa qui veut dire en quelque sorte « bonjour » l’après-midi, ne se dit pas à ses amis ou à sa famille. Pourquoi? difficile à dire… Comment les remplacer? il faut parler du temps. En gros, « Bonjour » se dit « Quel temps de chien » en japonais… Enfin sous réserve qu’il fasse moche évidemment!

Ça se voit je pense, je suis enthousiasmée par ce nouvel apprentissage, mais je vais essayer de ne pas refaire mes cours du soir toutes les semaines sur ce blog! Ça n’est pas l’objet de ce journal d’inspirations!!

Évidemment, tout cela sera tempéré après le 2ème cours, on a intérêt à bien apprendre nos leçons si j’ai bien compris, et là on va voir si 15 ans après, apprendre une langue se fait toujours dans la douleur!

Les illustrations viennent du cours de calligraphie chinoise de ma mère. Ça n’a pas l’air, mais il en faut du travail pour donner vie à un bambou en seulement quelques coups de pinceau!