Voyage au Japon : Kyoto, visites – part 2

(4 mois plus tard)… la suite! la suite!…

Nous avons fait 2 “escapades” en dehors de la ville, la 1ère pour visiter Arashiyama tout près de Kyoto, et la 2ème pour aller à Nara, passage obligé quand on est dans la région de l’ancienne capitale : la ville des daims!

Arashiyama : la promenade n’a pas très bien commencé, en sortant de la gare, on est emporté par la foule vers le musée voisin où l’on peut acheter des billets pour le train Torokko, pour faire une promenade bucolique. On se poste donc dans la longue queue qui patiente pour acheter ses billets. Plusieurs annonces en japonais suivent, sans traduction (comment ça je suis sensée comprendre le japonais?), mais bon, on attend. Enfin arrivés au guichet une bonne demi-heure plus tard, on nous annonce que les 2 trains suivants (1 par heure) sont complets… Hésitation, remords, on a finalement laissé tomber, sans regret, mais sur le coup, c’est rageant de faire la queue pour rien.
Arashiyama
Du coup, promenade à pied dans le village, on a visité le magnifique jardin du temple Tenryu (aaahh les cerisiers en fleurs, on ne s’en lasse pas!), puis promenade dans la montagne, avec des panoramas somptueux, et le long de la rivière Katsura, je conseille vraiment cette promenade bucolique plutôt que le petit train (que je n’ai pas fait, donc que je ne devrais pas juger, je sais!). Je vous épargne notre premier “selfie” réussi avec comme fond un bout de la rivière : il faut encore que je m’entraîne pour réussir à prendre ma tête et avoir un bel arrière plan (et de ne pas avoir l’air crispée).
Arashiyama
Enfin, retour dans le village et la foule en passant par le pont Togetsu  (je m’en serais passé : un monde fou, des cars, des embouteillages, alors que nous quittions à peine la quiétude du bord de la rivière)

Lors de notre journée à Arashiyama, une découverte que nous allons vérifier pendant tout le séjour : il n’y a pas de poubelles dans les rues! A chaque coin de rue, un distributeur de boisson, avec accolé une poubelle à bouteilles (attention, une pour les canettes et une pour les bouteilles en plastiques!), mais pas de poubelle normale, du coup, on finissait toujours par rapporter nos papiers gras et plastiques à l’hôtel, c’est quand même étrange pour un pays si propre. Comment font les japonais?

Nara - cornes
Nara : c’est quand même inévitable de passer à Nara, et je ne regrette pas. Pour ceux que la visite intéresse, vous trouverez plein de conseils un peu partout sur le net (Eydna y a même fait une rencontre avec un vieux japonais curieux : je n’en ai pas rencontré cette fois, mais à mon 1er séjour, je n’avais échangé qu’avec de vieux japonais curieux, faut croire que les jeunes ne sont pas curieux!), je ne vais donc pas faire une liste des choses à voir à Nara, tout est à voir!

On a particulièrement aimé le champ de lanternes, Nara - lanternes
et évidemment les daims. Enfin à vrai dire, à partir du moment où l’un d’eux a voulu bouffer la carte de la ville que je tenais en main, je n’ai plus rien voulu avoir en main de peur de me refaire attaquer. Nara daim
Parce qu’on ne le dit pas assez, ils ont l’air mignon comme ça, mais les daims ne sont pas très diplomates…Comme ce sont des divinités, on n’a pas le droit de le dire, mais les panneaux parlent d’eux-même…

Nara - attaque de daims Nara - attention daims

Et voila, après notre départ de Kyoto, nous sommes remontés vers le nord, direction Tokyo. Et là c’est le drame : les cerisiers ne sont plus en fleurs…. et les glycines pas encore écloses… Seulement quelques jours de plus à Nara et on aurait eu une explosion de dégradés parmes, snif, plus qu’à prévoir un autre voyage…
Nara - préglycinesLa suite, ça sera en vrac : de l’origami, du papier, Tokyo, du papier, le mont fuji, du papier et du tissu!

Pour lire les débuts du « Voyage au Japon » : l’avion, une nuit au ryokan, Kyoto part 1.

La cuisine des minipouces

Notre appart n’est pas ce qu’on imagine d’un appartement à Paris (enfin à 2 minutes de Paris) : grande chambre, salon traversant avec vue sur des jardins et sans vis-à-vis, le tout en duplex, le 2ème étage/combles étant même tout à fait vivable pour des gens pas très grands comme nous (je me souviens de l’entrepreneur qui était venu faire notre salle de bain et la tête plié sous le toit me disait “ah oui, pour vous c’est très bien”).

salle à manger côté nord ouest
notre salle à manger en 2010 mais qui n’a pas bien changé depuis

Oui, je sais, je vis dans l’appartement idéal, si si, mais il y a quand même un point noir : la cuisine. Elle n’est pas du tout proportionnée à l’ensemble, et même disons le tout net, elle est minuscule et absolument pas optimisée. La pièce est en plus multifonction, puisque c’est aussi l’entrée. La voici à notre arrivée dans l’appart il y a quelques années :

cuisine vide
la cuisine à notre arrivée.

Le “four” est maintenant sur le frigo à gauche, derrière la porte. Et les affreuses (notez mon sens de la mesure) portes de placard bleu du bas sont maintenant remplacées par des rideaux (ma 1ère couture à la machine!). Je ne sais pas pourquoi je n’ai jamais remplacé les affreuses portes de placard du haut…

J’avais envisagé de déplacer la cuisine dans la chambre d’amis (qui me sert d’atelier) juste à côté : non seulement mon photographe perso m’a regardée comme si j’étais folle quand j’ai émis l’idée, mais en plus, il avait raison : arrivée d’eau, évacuations, ça aurait été bien trop galère (et c’est les amis qui auraient été contents de dormir dans l’entrée…).

 

Depuis, je parle régulièrement de la réaménager, mais autant, je suis douée pour pas mal de choses (si si), autant pour l’aménagement, j’ai de petites lacunes. Et comme je n’ai aucune envie de passer à la télé, je me retiens d’appeler La Maison France 5 pour que Karine et Gaëlle viennent refaire ma cuisine.

En me baladant sur le net (oui c’est encore les vacances, j’ai le droit de le faire sans culpabiliser!), je trouve souvent des tas de conseils pour aménager sa cuisine, et naïvement, je me dis toujours que cette fois je trouverai LE site qui m’aidera à aménager ma cuisine de minipouces (aaah j’ai la chanson dans la tête maintenant…).

Ici, des conseils pour des petites cuisines équipées :

"petite" cuisine
on avait dit petite

, un conseil en particulier a retenu mon attention : découper l’espace en zones. Par exemple, la machine à laver doit être à côté de l’évier. Chez moi, c’est bon (en même temps ça aurait été difficile de ne pas les mettre à côté dans une cuisine d’1m sur 2,5m…). Bon mais du coup, dans une cuisine de 60m2, ça a du sens. découper l'espace en J’ai quand même réussi à trouver quelques conseils intéressants ici, avec l’ingénieux évier d’angle (mais, faudra faire attention à ne pas se cogner aux placards! : un évier d'angle Avec ça, on arrivera même peut-être à avoir un plan de travail dans cette micro-cuisine, j’en rêve!

Et en attendant de trouver les sous, je continue ma quête sur internet et je suis preneuse de toutes autres idées lumineuses!

1 an vs 1 jour

Robe (Butterick) homemadeIl était une fois l’histoire de ma première “vraie” robe cousue (la première étant simplissime et pas des plus ajustée, je ne la compte pas!) : le patron choisi il y a bien longtemps, j’avais opté pour un joli tissu marron à grande fleurs, pas du tout mon style, j’ai hésité longtemps, décalqué le patron à ma taille et enfin, au mois d’août dernier, j’ai dégainé les ciseaux et je me suis lancée. Presque finie à la fin du mois d’août, j’ai perdu quelque peu ma motivation à la fin de l’été. Eh oui, pour moi robe = été, et encore plus avec un tissu à fleurs. Du coup, elle est restée dans mes tiroirs de choses à terminer un jour (tiroirs qui débordent d’ailleurs, il faudrait que je pense à me trouver d’autres tiroirs où mettre mes nouveaux projets à terminer).

Robe (Butterick) homemade
passée à la machine hier, elle est un peu froissée

En octobre dernier (oui, il y a eu plusieurs étapes à ce projet-boulet comme on dit), je m’y suis remise, j’allais passer quelques jours en Martinique et pour moi Antilles = robe à fleurs (cliché dites-vous?). Pas eu trop le temps de m’y mettre avant de partir, il me restait à coudre la fermeture éclair, j’ai donc embarqué mon matériel de couture (aiguille et fil, pas la machine ne vous inquiétez pas!) là-bas pour la finir sur place. Les connaisseurs se moqueront, je ne l’avais pas prévu, mais le temps ne s’est pas vraiment prêté à la couture d’une robe doublée (même avec de fin cotons), alors de là à la finir en vitesse pour la porter sous 40°C avec 90% d’humidité (j’exagère?) j’ai re-laissé tomber. Robe (Butterick) homemade Et puis, il y a quelques jours, je me suis enfin mise aux finitions. Est-ce lié à mon départ à la mer demain? Oui car, vous l’aurez compris, pour moi robe = mer. En plus, les finitions étaient minimes : reprendre ces coutures main du zip que j’avais baclées, et retoucher aux épaules : la robe baillait sur le buste, j’ai juste réduit de 7cm de chaque côté aux épaules et là elle tombe nickel! Si vous cherchez la petite bête, oui, j’ai improvisé en bas du zip, en fait il n’y avait pas trop d’explications pour coudre le zip entre le tissu extérieur et la doublure, j’ai donc improvisé, mal. Je pense qu’avec mon année d’expérience en cours de couture, j’aurais improvisé différemment (et sans doute mieux) si je l’avais fait maintenant. Enfin, elle est faite, et j’espère la porter à la mer! Robe (Butterick) homemade Détails techniques : le patron est une pochette Butterick et le tissu d’une origine inconnue!

Je viens de vous raconter le “1 an” dans les détails et j’entends ce qui suivent demander “et le 1 jour??”.

Jupe (Tendances Couture n°4)Pour replacer un peu le contexte, quand je pars en vacances, je suis stressée : peur d’oublier des choses, peur de m’ennuyer dans l’avion, peur de ne pas avoir les bons vêtements à me mettre. Bon ce ne sont pas de vraies peurs, disons des inquiétudes, et ces inquiétudes me prennent généralement une bonne semaine avant le départ. Ce qui gâche un peu le plaisir.

Mais là, à me dire que j’aurais bien apporté une jupe toute simple droite (une un peu nouvelle parce que mes 2 jupes que je mets d’ailleurs très souvent en été, je les ai depuis une quinzaine d’années), il y a 2 jours, au lieu de me stresser pour ma valise à faire, j’ai eu comme un sursaut, j’ai commencé une jupe, comme ça : choix du patron, choix du tissu, décalquage du patron, etc, tout ça en une après-midi. J’exagère un peu en disant “1 jour”, j’ai fini le lendemain les 2 dernières coutures, mais pour moi c’est une prouesse, j’ai même failli m’en faire une 2ème, mais je n’ai pas trouvé le tissu adéquat (faut croire que j’ai pas assez de tissus dans mes tiroirs!).

Jupe (Tendances Couture n°4) Jupe (Tendances Couture n°4)

Pour les détails techniques, le patron vient d’un Tendances Couture (n°4) (acheté évidemment sur les conseils de Sakiko). Une jupe toute simple et faite les doigts dans le nez. Le tissu venait de chutes de rideaux que quelqu’un m’a données récemment, du lin (? euh bon, suis pas une pro des tissus) assez rigide. Le morceau était juste suffisant pour faire une jupe (+ un loupé de découpe!) Jupe (Tendances Couture n°4)Note pour plus tard : ne jamais faire de photos au soleil avec un tissu à trame, ça pique les yeux. Le rendu de la dernière photo correspond mieux à la vraie vie.

Sur ce, je peux partir en vacances tranquille, j’ai plein de bouquins, des mots croisés, un maillot et des vêtements faits par moi! Je vous souhaite un bel été!  

y a comme un problème

Y a un truc que je comprends pas : j’ai choisi avec une cliente 20 (très beaux) papiers pour une guirlande “sur-mesure”.

Magnifique non? Mais alors où est le problème? guirlande 20-1eh bien, j’avoue que j’ai mis du temps à trouver, mais il me restait une “bombe à eau” sur les bras guirlande 19+1 J’ai compté et recompté les papiers choisis, je tombais bien sur les 20 papiers nécessaires pour une guirlande de 20 LEDs… à moins que…. Oui c’est bien ça, j’ai eu une guirlande à 19 LEDs pour le prix d’une guirlande à 20 LEDs…

Comme quoi, tester les guirlandes une par une c’est nécessaire… compter les LEDs une par une ça va le devenir…

Un album photo tout beau

Il y a quelques temps, ma mère s’est acheté un album photo avec une trop mignonne tête de chien dessus. Non, elle n’aime pas particulièrement les chiens, (moi non plus d’ailleurs, mais sachant ce que j’ai fait subir à ce chien, j’essaie d’être sympa).

Elle pensait pouvoir retirer la photo de couverture pour en faire un album neutre. Raté. Du coup, sa bricoleuse de fille est arrivée et lui a proposé de faire disparaître cette immonde couverture (mais trop mignonne tête de chien) avec un joli papier japonais. album photo - avant

2 mois plus tard… (on dirait pas comme ça, mais pour mes clients je respecte évidemment les délais) album photo - aprèsAu final, ça tombait bien que j’ai mis 2 mois à le faire : elle l’a reçu pour la fête des mères (même si dans ma famille, on n’a pas vraiment le droit, car fête des mères = Pétain, tout ça, tout ça…).

NB : j’ai voulu faire pro en faisant une photo des fournitures avant, mais comme j’ai changé de papier entre temps, ça tombe à plat.

J’étais partie pour recouvrir l’album entièrement et finalement, ça le fait plus ce fond rouge pétant (un mix entre la 1ère et la 2ème photo, il faut se l’imaginer…) assorti au rouge du papier. Allez une photo en plus, c’est pas tous les jours que je fais un cadeau à ma mère : album photo - après Évidemment, quand, comme moi, on a une vraie collection de papier, on peut faire un paquet de trucs pour égayer la vie de tous les jours. Après les abats-jours et les boîtes (elles partent tellement vite en expo que je n’ai jamais eu le temps d’en mettre sur la boutique en ligne…), j’ai bien trouvé une idée sur le net : horloge en papier …mais, peu de gens le savent, j’ai vraiment du mal à lire l’heure sans les chiffres (c’est pour ça que je suis toujours en retard en fait). Tant pis, ça serait uniquement décoratif.

Vous voulez une autre idée? Cadeau : Cintres en papier Je vous l’accorde, c’est quand même un peu kitschouille et caché dans une armoire ça ne vaut peut-être pas l’effort de coller joliment un papier sur une forme aussi tordue, mais qui c’est? J’en aurai peut-être besoin un jour de grisaille? (…hier?)

Voyage au Japon : Kyoto, visites – part 1

… la foule en délire me réclame la suite depuis des semaines, il est temps que je vous livre ma vision de Kyoto, sans laquelle vous ne pourrez certainement pas survivre…

J’aurais pu choisir un titre plus aguicheur, genre “les 5 lieux à ne pas rater à Kyoto” ou les “7 plus belles vues à Kyoto”, mais bon je garde ces titres pour quand j’écrirai mon guide de voyage (à chaque voyage, je peste contre ces guides qui ne sont jamais comme je voudrais et jamais assez pratique, suis-je la seule?).

Donc ça sera juste : “Kyoto, visites” (en 2 parties parce que sinon ça va devenir illisible). Oui je suis scientifique, et alors?

Nous avons fait du très classique (je serais curieuse de savoir comment faire original à Kyoto?) :

lion carrefour Gion – le sanctuaire shinto Yasaka (ne pas confondre temple et sanctuaire) et le parc Maruyama, nos 1ers pas au Japon sous des cerisiers en fleurs! Le parc était splendide et nous n’étions pas les seuls à admirer les arbres lourds de fleurs (on était tellement éblouis qu’on n’a même pas pris de photo des cerisiers!) ;
– le quartier Shinbashi et ses ruelles bordées de vieilles maisons, et de cerisiers gorgés de fleurs. Ce cadre idyllique est choisi par des couples ( jeunes mariés peut-être?), pour se faire photographier en vêtements traditionnels. On aurait dû plus profiter de ce coin, très calme avant la foule de touristes de Sannenzaka ; quartier Shinbashi - cerisier en fleurs

Sannenzaka : de jolies allées menant de Yasaka au temple Kiyomizu– qui d’après ce que j’avais lu dans les guides avaient l’air d’être une ballade originale, eh bien, tous les guides doivent le dire!

Où est Charlie/Sarah dans la foule de touristes
Où est Charlie/Sarah?

Mais malgré la foule de touristes, on a bien profité de cette plongée dans le Kyoto de l’époque (et dans les boutiques de souvenirs!). Sauf à la fin, où on a réussi à louper le temple Kiyomizu qui est selon le Routard l’un des 3 temples les plus visités de Kyoto. Comme quoi, avoir le nez en l’air et le guide bien rangé dans la poche, ça n’aide pas forcément à tout voir!

kyoto kimono
croisés tout au long du séjour à Kyoto, des femmes (et des hommes) en “habits du dimanche”

Teramachi en partant du nord de cette rue, juste au sud du Palais impérial. On est dans le “vrai” Kyoto, une rue tranquille avec quelques boutiques parfois centenaires deci delà (dont 2 boutiques de papiers, on est évidemment entrés dans les 2, premier petit trou au budget du jour!), et puis d’un coup, on arrive dans une galerie marchande (ça m’a fait penser à celles de Bruxelles, allez savoir pourquoi…), avec des boutiques plutôt modernes. On y a trouvé un 100Y shop bien fourni et une boutique de tissus dans laquelle j’aurai bien dépensé tous mes yens. Bizarrement, le soir venu, on a voulu y trouver un resto, mais lorsque les magasins ferment dans la galerie (19h dans mon souvenir), tout ferme : restos et café. Une constante de notre voyage : on a toujours galéré pour trouver à manger à Kyoto, mais je m’étendrai là-dessus dans un prochain chapitre!

– le Temple du Pavillon d’or (Kinkaku-ji) : un autre des 3 sites les plus visités de Kyoto, c’est une constante à Kyoto, ville-musée, sûrement très agréable à vivre mais ponctuée de “spots” touristiques. C’est le jeu quand on est un touriste, je me suis même surprise à me faire prendre en photo devant les monuments, comme les japonais (et les italiens, et les chinois, et …), parce que tout le monde prend toujours les même photos des monuments et les miennes ne seront certainement pas les plus belles alors autant avoir des photos vraiment uniques (avec moi dessus). (Non, vous ne verrez pas mon demi-sourire figé, j’ai ma réputation!)

Malgré tout ce monde, on en prend plein les yeux et le lieu a quelque chose d’apaisant.

kinkakuji temple kyoto

Après avoir mangé dans un mini restaurant familial, très accueillant “Bonne Famme” (sans blague! Mon grand regret : ne pas être allé au resto “Culotte” dans le même coin), visite du château Nijo.

Pas de photo du château, qu’on a visité un audio-guide aux oreilles, ça vaut le coût (minime). Dans le château, on a vu/entendu en vrai son parquet aux rossignols! Je me suis retrouvée plongée dans le livre Le Clan des Otori que j’ai relu (et re-dévoré) l’été dernier.

Dehors, j’ai dû passer un bon quart d’heure à observer les carpes dans les douves du château, happée par leur large bouche qui avale et recrache les pétales de fleurs sans se lasser (je vous épargne la dizaine de photos)…

banc de poisson au château Nijo poisson blanc au château Nijo

… pour ensuite tomber nez à nez avec quelques cerisiers, jamais discrets en cette période!

château nijo les cerisiers

floraisons à Kyoto
pense-bête pour les prochains voyages

– toujours pas lassés des cerisiers en fleur, nous avons fait un tour au Jardin botanique au crépuscule : pendant la très courte période de floraison des cerisiers, les parcs et jardins de la ville sont exceptionnellement ouverts à la tombée de la nuit, et des éclairages particuliers sont mis en place pour magnifier les arbres. C’est vraiment splendide en vrai. En photo par contre, ça n’est pas très convaincant!

jardin botanique de Kyoto - cerisiers
On a regretté de ne pas avoir eu plus de temps pour retourner au Jardin botanique en journée, je vous le conseille vraiment. Pas seulement pour faire un tour à la droguerie avant la fermeture en sortant du jardin…! la droguerie à Kyoto

– pour notre dernier jour à Kyoto, une ballade au nord ouest. L’objectif final était d’aller au Kyoto Handicraft Center , une grosse déception (en fait une boutique de souvenirs sans aucune originalité)…

Kyoto bucolique…mais on aura découvert le sanctuaire Heian avec son magnifique jardin, débordant de …. cerisiers en fleurs évidemment!
Heian jingu

Heian jingu les cerisiers

Et puis dans ce quartier de musées dans lesquels nous n’avons pas mis les pieds (oui bon, je ne suis pas une grande fan des musées…), nous avons fait un petit tour au Fureaikan, musée de l’artisanat traditionnel japonais (eh oui, visite d’un seul musée à Kyoto, record battu!) qui vaut le détour : ça n’est pas la mise en scène la plus fun que j’ai vue, mais il y a un  nombre incalculable de vidéos sur différentes techniques artisanales (je dirais même sur toutes les technique artisanales japonaise), c’est passionnant. Il y a aussi des ateliers ouverts au public (sauf le week-end…).

Le point négatif : des vidéos disséminées dans tout le musée mais pas de quoi s’asseoir pour les regarder, dur dur après 5 jours de marche intensive dans la ville. Au moins ça permet d’éviter d’y passer la journée pour profiter d’un petit goûter dans un salon de thé à l’anglaise : “La Voiture” (en français dans le texte) qui propose une très bonne tarte tatin et dont la carte en relief  a bien conclue cette dernière journée kyotoïte.

la voiture et sa tarte tatin

Bon je vais m’arrêter là sur les visites à Kyoto même, on est aussi sortis de la ville… à suivre!

A retenir pour la prochaine fois : le Jardin botanique!!! (je suis une grande fan des jardins botaniques, ça se voit, non?) et pour le reste : suivez les guides!

Petit quiz pour ceux qui ont eu le courage de lire jusqu’au bout :

seulement 1 photo n’a pas été prise par moi (à part celle où on me voit évidemment) mais par une personne sachant prendre des photos (le photographe de Sarigami évidemment!). Saurez-vous la retrouver? Les 2 premiers à me donner la bonne réponse recevront chacun une magnifique carte postale signée de ce fameux photographe!

Pour lire les débuts du « Voyage au Japon » : l’avion, une nuit au ryokan.

 

Comme un lundi

* petit intermède au milieu du récit qui n’en finit plus de mon voyage au Japon *

Y a des jours comme ça, des jours où on reçoit un courrier recommandé, et comme tout bon recommandé qui se respecte ça ne fait pas plaisir (mais pourquoi personne n’a envie de dépenser 4€ de recommandé avec accusé de réception pour m’annoncer une bonne nouvelle?). Bon je vais survivre hein, ça n’est qu’une sombre histoire d’une banque qui aime jouer les gros durs avec plus petit que lui, mais la motivation de cette journée ensoleillée est retombée comme un soufflet.

Du coup, au lieu de ressasser tout ça, j’avais grand besoin d’une activité mécanique où on ne réfléchit pas plus loin que le bout de son nez. Ça tombe bien, un colis qui traîne dans l’atelier depuis quelques jours : j’ai enfin testé les 45 guirlandes reçues la semaines dernière.

Imaginez-moi assise par terre à côté de la prise, ça donne ça : on ouvre une boîte, on branche, on regarde les LEDs briller, on débranche, on remet dans la boîte et on recommence. Un peu plus rapide que les 55 guirlandes à piles que j’ai testées avant le grand voyage : on déchire la boîte, on ouvre le boîtier à piles, on met les piles (dans le bon sens), on allume, on regarde briller (ou pas), on éteint, on enlève les piles, on referme le boîtier à piles, on remet dans la boîte et on recommence. La vie d’entrepreneur prend parfois des tournures inattendues.

Heureusement, je sais qu’un jour ces tristounes guirlandes à LEDs seront transformées en guirlande d’origami, cela suffirait-il à me remonter le moral?

Voyage au Japon : une nuit au ryokan

Fleurs Ryokan
Après une nuit dans un hôtel proche de l’aéroport Haneda à Tokyo, nous avons fait route vers Kyoto et passé notre 1ère “vraie” nuit à la périphérie de Kyoto, dans un ryokan : une de ces auberges japonaises avec généralement des bains de sources chaudes (onsen).

Un petit appartement dans un style japonais (mais avec une chambre dans le style “western”, comprenez avec de vrais lits moelleux), avec tatami au sol et une décoration très codifiée jusqu’au moindre petit vase.

Un joli petit jardin privé, avec un splendide cerisier, une salle de bain privée avec onsen, un repas typique des ryokan (kaiseki), de vrais onsen non mixtes bien chauds, tout ça était très dépaysant!

Le repas, j’en avais beaucoup entendu parlé, donc j’ai découvert cette multitude de petits plats assez blasée…
Plateau Kaiseki Ryokan
J’ai tout goûté, moi qui suis plutôt difficile : le poisson cru, tous les légumes marinés bizarres (et le poulpe, mais pour ça je ne me fais pas prier!) et au final j’ai été plutôt déçue et même pire, c’est l’un des repas que j’ai le moins aimé. Je ne sais pas si c’était la fatigue du voyage, le onsen ou tous ces plats pas franchement à mon goût, mais mon estomac s’est souvenu de ce repas pendant longtemps. Mon photographe perso lui s’est bien bâffré! J’ai quand même réussi à le retenir pour qu’il prenne quelques photos souvenirs. On avait même chacun un petit dessin fait à la main sur notre plateau.
Dîner Ryokan(à noter, le yukata, un kimono en coton, fournit par chaque hôtel où nous avons logé, même le moins cher, plutôt agréable quand on a passé la journée sur les routes de rentrer et de pouvoir mettre sa tenue d’intérieur!)
Le lendemain, on reprend à peu près les mêmes et on recommence pour un petit-déjeuner japonais qui ne restera pas gravé dans mon cœur pour le dire gentiment!

Côté tarif, ce ryokan était quand même au dessus de la moyenne, mais l’accueil, la chambre immense, les petites attentions, le calme du lieu et les bains, tout ça valait le coût (un peu plus de 400€)!
Le ryokan : Momoyama Onsen

Réservé seulement 2 mois à l’avance, on a pas eu beaucoup de choix, mais j’en voulais un “haut de gamme”. On était d’abord partis pour réserver sur ce site, qui est assez clair, mais au final, les dates et lieux ne convenaient pas.

Et vous, avez-vous testé des ryokan? En ville ou en pleine nature? J’ai un peu regretté que celui-ci soit en pleine ville, même si à l’intérieur on avait l’impression d’être coupé du monde.

A suivre, les quelques jours passés à Kyoto et dans les environs.

Pour lire les débuts du “Voyage au Japon” : l’avion

Voyage au Japon : l’avion

Je l’avais promis, alors, bien que ça ne m’aidera pas à me remotiver pour bosser, je vais vous faire un petit retour sur mon séjour au Japon.

Nous sommes partis avec la compagnie Emirates, nous avons pris les billets tout début janvier pour un voyage début avril, c’était un peu court, mais au final on s’en est tiré pour un peu plus de 600€ par personne l’aller-retour ce qui n’est pas trop mal.
Sauf que… je ne conseille absolument pas cette compagnie, puisque j’ai pu comparer avec Korean Air (il paraît que c’est plus cher, à vérifier!).
2 escales
Croyez-moi sur parole, je n’ai pas pris de photos, mais entre Korean Air et Emirates, y a pas photo justement (promis, je ne l’avais pas préparée celle-là!). Plus de place entre les sièges, et personnel nettement plus aimable sur Korean Air (mais alors très nettement!). Et puis, avec une escale à Séoul à l’aller et une escale à Dubaï au retour, on aura fait 3 pays en 2 semaines et ça c’est la classe! (comment ça on n’a pas quitté l’espace de transit donc ça compte pas?)

défilé aéroport de Séoul

A noter qu’à l’aéroport de Séoul on a eu droit à un petit défilé en costumes traditionnels.

Pour ceux qui auraient une escale assez longue dans cet aéroport, allez directement au “Korea Traditional Cultural Experience Center” vous inscrire pour un des ateliers créatifs. On a loupé ça, mais les animatrices nous ont gentiment offert un exemplaire de ce qu’on aurait pu fabriquer nous-même : à partir d’un motif en relief, on pose une feuille humidifiée dessus et ensuite on tapote avec de l’encre pour voir ce motif se dessiner sur le papier artisanal. Il y avait aussi d’autres ateliers, mais celui-là m’aurait vraiment tentée (papier artisanal oblige?). Aucune idée du nom de cette technique : une sorte de gravure dans l’autre sens?

 Carreau, lotus design

Pour un 1er épisode sur mon voyage au Japon, je ne parle pas du tout du Japon, on va dire que je sais maintenir le suspense! Le prochaine épisode du “Voyage au Japon” : une nuit au ryokan et là, on sera vraiment au Japon.

 

Back in パリ (Paris)

pique-nique hanamiQuel voyage intense que ces 2 semaines au Japon! Je pense que vous allez en entendre parler pendant longtemps, bon déjà parce que c’est le Japon : origami, papiers, … c’est quand même grâce à mon 1er séjour dans ce pays en 2007 que ma vie a légèrement changé il y a maintenant 4 ans! Pour ceux qui ne suivent pas, vous pouvez lire ma presque vraie vie ici.

Et puis j’ai aussi envie d’en parler parce que pour préparer ce voyage, j’ai cherché des infos sur le net et dans les guides, mais parfois, nous avons découvert des choses bien différentes, alors pourquoi ne pas vous les faire partager? (ça me permettra aussi de m’en souvenir la prochaine fois, parce qu’il y aura bien une prochaine fois!)

Le temps de me poser, de répondre aux mails en retard et je reviens avec des photos un peu plus jolies, les miennes sont définitivement moches (mais utilitaires on va dire!)

Un petit teasing pour vous faire saliver (ou pas!).

Fujisan
brioches panda
Marteau kozo