Une ballade sur une île

sculptures en l'île

Il y a quelques semaines, avant un week-end à la mer et en famille (nombreuse), nous avons eu une envie de calme et de nature. Sculptures en l'île - un gorille Après avoir envisagé d’aller à Giverny (j’aime les jardins et Monet) et avoir finalement abandonné l’idée (je n’aime pas les touristes et la promiscuité), nous avons opté pour l’île Nancy. Rien à voir avec la Lorraine, pour une ballade d’une journée c’est un peu loin, l’île Nancy se trouve à Andrésy (près de Poissy et des usines Peugeot pour les connaisseurs). Et chaque été s’y installent des sculptures en plein air. Sculptures en l'île - variations Nous avons eu la chance d’avoir beau temps, et nous avons profité de ces œuvres d’art presque seuls sur l’île (un jour de semaine, peut-être que le week-end ça se bouscule?). Prévoyant, nous avions préparé un pique-nique copieux, mais la buvette installée sur l’île (et ses bonnes effluves de frites) nous a fait regretter d’avoir tout prévu. Sculptures en l'île - des feuilles Pour rejoindre l’île, un gentil monsieur et son bateau font la navette au gré des arrivées des promeneurs. Sculptures en l'île - un chevalUn moment hors du temps, comme nous en offre le mois d’août en Île de France, j’ai vraiment été surprise et ravie par cette promenade et j’espère vous avoir donné envie d’y faire un tour.

Si vous êtes dans le coin, les sculptures sont installées jusqu’au 21 septembre, sinon rendez-vous l’année prochaine!

La page Facebook de Sculptures en l’île.

Le catalogue des sculptures.

Voyage au Japon : Origami in Kyoto

grue et son bébé

Même si c’était un voyage de loisirs, je n’ai pas pu m’empêcher de penser aux papiers, un petit atelier origami à Kyoto c’était indispensable!

atelier origami
Le masque, l’outil indispensable pour plier des papiers. Ah non, en fait c’est pour éviter les allergies, printemps oblige!

Un jour que nous allions à la gare de Kyoto, nous avons découvert complètement par hasard un atelier d’origami : un monsieur très aimable avec sa femme, qui a écrit un livre sur les multi-origami. Ni une ni 2, rendez-vous est pris pour un petit atelier origami avec de vrais pros!

C’était une expérience très sympa, entourée de vieilles dames plus ou moins douées, toutes très étonnées de partager leur table avec une fille qui a l’air de savoir plier tout en baragouinant un semblant d’anglo-japonais. Le professeur m’a “appris” à plier une grue, mais franchement, je n’ai pas vraiment compris ses explications, heureusement, l’honneur est sauf, je savais déjà plier avant d’assister au cours!

Le multi-origami (un nom que je viens d’inventer) qu’est-ce donc? A partir d’une grande feuille qu’on découpe par endroits savamment choisis, on plie une ribambelle d’animaux tous reliés par le papier. J’aime beaucoup cette technique que j’avais découverte lors de mon précédent séjour japonais. Ici, j’ai donc commencé par un basique : une grue et son bébé reliés par le bec. une grue et son bébé pliés à partir d'un seul papier Ensuite, j’ai humblement demandé à mon professeur de choisir un pliage un peu plus technique, mais quand je lui ai montré ce que je voulais faire il a répété “muzukashii, muzukashii” (= difficile : youpi un mot que je connais!!). Bref, je l’ai convaincu que j’y arriverai et devant mon insistance, il n’a pu qu’accepter de m’apprendre à plier la grue sur l’éventail! Il n’avait pas l’air fâché que j’ai insisté, mais il n’avait pas l’air ravi non plus…

une grue sur un éventail, pliés à partir d'un seul papier une grue sur un éventail, pliés à partir d'un seul papier

Enfin, on est repartis amis, sur une petite photo posée devant ses œuvres (et sans le masque pour l’occasion!)atelier origami, la poseJ’ai acheté son fameux livre et le professeur et sa femme m’ont offert plein de cadeaux, dont cette jolie grue entourée d’un certain nombre de mini-tortues! Une grue avec 100 tortues (à peu près)Pour lire les débuts du « Voyage au Japon » : l’avion, une nuit au ryokan, Kyoto part 1, Kyoto part 2.

À venir (avant le prochain printemps, promis), notre vision de Tokyo, notre budget pour ce séjour au Japon et du papier fait-main!

Voyage au Japon : Kyoto, visites – part 2

(4 mois plus tard)… la suite! la suite!…

Nous avons fait 2 “escapades” en dehors de la ville, la 1ère pour visiter Arashiyama tout près de Kyoto, et la 2ème pour aller à Nara, passage obligé quand on est dans la région de l’ancienne capitale : la ville des daims!

Arashiyama : la promenade n’a pas très bien commencé, en sortant de la gare, on est emporté par la foule vers le musée voisin où l’on peut acheter des billets pour le train Torokko, pour faire une promenade bucolique. On se poste donc dans la longue queue qui patiente pour acheter ses billets. Plusieurs annonces en japonais suivent, sans traduction (comment ça je suis sensée comprendre le japonais?), mais bon, on attend. Enfin arrivés au guichet une bonne demi-heure plus tard, on nous annonce que les 2 trains suivants (1 par heure) sont complets… Hésitation, remords, on a finalement laissé tomber, sans regret, mais sur le coup, c’est rageant de faire la queue pour rien.
Arashiyama
Du coup, promenade à pied dans le village, on a visité le magnifique jardin du temple Tenryu (aaahh les cerisiers en fleurs, on ne s’en lasse pas!), puis promenade dans la montagne, avec des panoramas somptueux, et le long de la rivière Katsura, je conseille vraiment cette promenade bucolique plutôt que le petit train (que je n’ai pas fait, donc que je ne devrais pas juger, je sais!). Je vous épargne notre premier “selfie” réussi avec comme fond un bout de la rivière : il faut encore que je m’entraîne pour réussir à prendre ma tête et avoir un bel arrière plan (et de ne pas avoir l’air crispée).
Arashiyama
Enfin, retour dans le village et la foule en passant par le pont Togetsu  (je m’en serais passé : un monde fou, des cars, des embouteillages, alors que nous quittions à peine la quiétude du bord de la rivière)

Lors de notre journée à Arashiyama, une découverte que nous allons vérifier pendant tout le séjour : il n’y a pas de poubelles dans les rues! A chaque coin de rue, un distributeur de boisson, avec accolé une poubelle à bouteilles (attention, une pour les canettes et une pour les bouteilles en plastiques!), mais pas de poubelle normale, du coup, on finissait toujours par rapporter nos papiers gras et plastiques à l’hôtel, c’est quand même étrange pour un pays si propre. Comment font les japonais?

Nara - cornes
Nara : c’est quand même inévitable de passer à Nara, et je ne regrette pas. Pour ceux que la visite intéresse, vous trouverez plein de conseils un peu partout sur le net (Eydna y a même fait une rencontre avec un vieux japonais curieux : je n’en ai pas rencontré cette fois, mais à mon 1er séjour, je n’avais échangé qu’avec de vieux japonais curieux, faut croire que les jeunes ne sont pas curieux!), je ne vais donc pas faire une liste des choses à voir à Nara, tout est à voir!

On a particulièrement aimé le champ de lanternes, Nara - lanternes
et évidemment les daims. Enfin à vrai dire, à partir du moment où l’un d’eux a voulu bouffer la carte de la ville que je tenais en main, je n’ai plus rien voulu avoir en main de peur de me refaire attaquer. Nara daim
Parce qu’on ne le dit pas assez, ils ont l’air mignon comme ça, mais les daims ne sont pas très diplomates…Comme ce sont des divinités, on n’a pas le droit de le dire, mais les panneaux parlent d’eux-même…

Nara - attaque de daims Nara - attention daims

Et voila, après notre départ de Kyoto, nous sommes remontés vers le nord, direction Tokyo. Et là c’est le drame : les cerisiers ne sont plus en fleurs…. et les glycines pas encore écloses… Seulement quelques jours de plus à Nara et on aurait eu une explosion de dégradés parmes, snif, plus qu’à prévoir un autre voyage…
Nara - préglycinesLa suite, ça sera en vrac : de l’origami, du papier, Tokyo, du papier, le mont fuji, du papier et du tissu!

Pour lire les débuts du « Voyage au Japon » : l’avion, une nuit au ryokan, Kyoto part 1.

Voyage au Japon : Kyoto, visites – part 1

… la foule en délire me réclame la suite depuis des semaines, il est temps que je vous livre ma vision de Kyoto, sans laquelle vous ne pourrez certainement pas survivre…

J’aurais pu choisir un titre plus aguicheur, genre “les 5 lieux à ne pas rater à Kyoto” ou les “7 plus belles vues à Kyoto”, mais bon je garde ces titres pour quand j’écrirai mon guide de voyage (à chaque voyage, je peste contre ces guides qui ne sont jamais comme je voudrais et jamais assez pratique, suis-je la seule?).

Donc ça sera juste : “Kyoto, visites” (en 2 parties parce que sinon ça va devenir illisible). Oui je suis scientifique, et alors?

Nous avons fait du très classique (je serais curieuse de savoir comment faire original à Kyoto?) :

lion carrefour Gion – le sanctuaire shinto Yasaka (ne pas confondre temple et sanctuaire) et le parc Maruyama, nos 1ers pas au Japon sous des cerisiers en fleurs! Le parc était splendide et nous n’étions pas les seuls à admirer les arbres lourds de fleurs (on était tellement éblouis qu’on n’a même pas pris de photo des cerisiers!) ;
– le quartier Shinbashi et ses ruelles bordées de vieilles maisons, et de cerisiers gorgés de fleurs. Ce cadre idyllique est choisi par des couples ( jeunes mariés peut-être?), pour se faire photographier en vêtements traditionnels. On aurait dû plus profiter de ce coin, très calme avant la foule de touristes de Sannenzaka ; quartier Shinbashi - cerisier en fleurs

Sannenzaka : de jolies allées menant de Yasaka au temple Kiyomizu– qui d’après ce que j’avais lu dans les guides avaient l’air d’être une ballade originale, eh bien, tous les guides doivent le dire!

Où est Charlie/Sarah dans la foule de touristes
Où est Charlie/Sarah?

Mais malgré la foule de touristes, on a bien profité de cette plongée dans le Kyoto de l’époque (et dans les boutiques de souvenirs!). Sauf à la fin, où on a réussi à louper le temple Kiyomizu qui est selon le Routard l’un des 3 temples les plus visités de Kyoto. Comme quoi, avoir le nez en l’air et le guide bien rangé dans la poche, ça n’aide pas forcément à tout voir!

kyoto kimono
croisés tout au long du séjour à Kyoto, des femmes (et des hommes) en “habits du dimanche”

Teramachi en partant du nord de cette rue, juste au sud du Palais impérial. On est dans le “vrai” Kyoto, une rue tranquille avec quelques boutiques parfois centenaires deci delà (dont 2 boutiques de papiers, on est évidemment entrés dans les 2, premier petit trou au budget du jour!), et puis d’un coup, on arrive dans une galerie marchande (ça m’a fait penser à celles de Bruxelles, allez savoir pourquoi…), avec des boutiques plutôt modernes. On y a trouvé un 100Y shop bien fourni et une boutique de tissus dans laquelle j’aurai bien dépensé tous mes yens. Bizarrement, le soir venu, on a voulu y trouver un resto, mais lorsque les magasins ferment dans la galerie (19h dans mon souvenir), tout ferme : restos et café. Une constante de notre voyage : on a toujours galéré pour trouver à manger à Kyoto, mais je m’étendrai là-dessus dans un prochain chapitre!

– le Temple du Pavillon d’or (Kinkaku-ji) : un autre des 3 sites les plus visités de Kyoto, c’est une constante à Kyoto, ville-musée, sûrement très agréable à vivre mais ponctuée de “spots” touristiques. C’est le jeu quand on est un touriste, je me suis même surprise à me faire prendre en photo devant les monuments, comme les japonais (et les italiens, et les chinois, et …), parce que tout le monde prend toujours les même photos des monuments et les miennes ne seront certainement pas les plus belles alors autant avoir des photos vraiment uniques (avec moi dessus). (Non, vous ne verrez pas mon demi-sourire figé, j’ai ma réputation!)

Malgré tout ce monde, on en prend plein les yeux et le lieu a quelque chose d’apaisant.

kinkakuji temple kyoto

Après avoir mangé dans un mini restaurant familial, très accueillant “Bonne Famme” (sans blague! Mon grand regret : ne pas être allé au resto “Culotte” dans le même coin), visite du château Nijo.

Pas de photo du château, qu’on a visité un audio-guide aux oreilles, ça vaut le coût (minime). Dans le château, on a vu/entendu en vrai son parquet aux rossignols! Je me suis retrouvée plongée dans le livre Le Clan des Otori que j’ai relu (et re-dévoré) l’été dernier.

Dehors, j’ai dû passer un bon quart d’heure à observer les carpes dans les douves du château, happée par leur large bouche qui avale et recrache les pétales de fleurs sans se lasser (je vous épargne la dizaine de photos)…

banc de poisson au château Nijo poisson blanc au château Nijo

… pour ensuite tomber nez à nez avec quelques cerisiers, jamais discrets en cette période!

château nijo les cerisiers

floraisons à Kyoto
pense-bête pour les prochains voyages

– toujours pas lassés des cerisiers en fleur, nous avons fait un tour au Jardin botanique au crépuscule : pendant la très courte période de floraison des cerisiers, les parcs et jardins de la ville sont exceptionnellement ouverts à la tombée de la nuit, et des éclairages particuliers sont mis en place pour magnifier les arbres. C’est vraiment splendide en vrai. En photo par contre, ça n’est pas très convaincant!

jardin botanique de Kyoto - cerisiers
On a regretté de ne pas avoir eu plus de temps pour retourner au Jardin botanique en journée, je vous le conseille vraiment. Pas seulement pour faire un tour à la droguerie avant la fermeture en sortant du jardin…! la droguerie à Kyoto

– pour notre dernier jour à Kyoto, une ballade au nord ouest. L’objectif final était d’aller au Kyoto Handicraft Center , une grosse déception (en fait une boutique de souvenirs sans aucune originalité)…

Kyoto bucolique…mais on aura découvert le sanctuaire Heian avec son magnifique jardin, débordant de …. cerisiers en fleurs évidemment!
Heian jingu

Heian jingu les cerisiers

Et puis dans ce quartier de musées dans lesquels nous n’avons pas mis les pieds (oui bon, je ne suis pas une grande fan des musées…), nous avons fait un petit tour au Fureaikan, musée de l’artisanat traditionnel japonais (eh oui, visite d’un seul musée à Kyoto, record battu!) qui vaut le détour : ça n’est pas la mise en scène la plus fun que j’ai vue, mais il y a un  nombre incalculable de vidéos sur différentes techniques artisanales (je dirais même sur toutes les technique artisanales japonaise), c’est passionnant. Il y a aussi des ateliers ouverts au public (sauf le week-end…).

Le point négatif : des vidéos disséminées dans tout le musée mais pas de quoi s’asseoir pour les regarder, dur dur après 5 jours de marche intensive dans la ville. Au moins ça permet d’éviter d’y passer la journée pour profiter d’un petit goûter dans un salon de thé à l’anglaise : “La Voiture” (en français dans le texte) qui propose une très bonne tarte tatin et dont la carte en relief  a bien conclue cette dernière journée kyotoïte.

la voiture et sa tarte tatin

Bon je vais m’arrêter là sur les visites à Kyoto même, on est aussi sortis de la ville… à suivre!

A retenir pour la prochaine fois : le Jardin botanique!!! (je suis une grande fan des jardins botaniques, ça se voit, non?) et pour le reste : suivez les guides!

Petit quiz pour ceux qui ont eu le courage de lire jusqu’au bout :

seulement 1 photo n’a pas été prise par moi (à part celle où on me voit évidemment) mais par une personne sachant prendre des photos (le photographe de Sarigami évidemment!). Saurez-vous la retrouver? Les 2 premiers à me donner la bonne réponse recevront chacun une magnifique carte postale signée de ce fameux photographe!

Pour lire les débuts du « Voyage au Japon » : l’avion, une nuit au ryokan.

 

Voyage au Japon : une nuit au ryokan

Fleurs Ryokan
Après une nuit dans un hôtel proche de l’aéroport Haneda à Tokyo, nous avons fait route vers Kyoto et passé notre 1ère “vraie” nuit à la périphérie de Kyoto, dans un ryokan : une de ces auberges japonaises avec généralement des bains de sources chaudes (onsen).

Un petit appartement dans un style japonais (mais avec une chambre dans le style “western”, comprenez avec de vrais lits moelleux), avec tatami au sol et une décoration très codifiée jusqu’au moindre petit vase.

Un joli petit jardin privé, avec un splendide cerisier, une salle de bain privée avec onsen, un repas typique des ryokan (kaiseki), de vrais onsen non mixtes bien chauds, tout ça était très dépaysant!

Le repas, j’en avais beaucoup entendu parlé, donc j’ai découvert cette multitude de petits plats assez blasée…
Plateau Kaiseki Ryokan
J’ai tout goûté, moi qui suis plutôt difficile : le poisson cru, tous les légumes marinés bizarres (et le poulpe, mais pour ça je ne me fais pas prier!) et au final j’ai été plutôt déçue et même pire, c’est l’un des repas que j’ai le moins aimé. Je ne sais pas si c’était la fatigue du voyage, le onsen ou tous ces plats pas franchement à mon goût, mais mon estomac s’est souvenu de ce repas pendant longtemps. Mon photographe perso lui s’est bien bâffré! J’ai quand même réussi à le retenir pour qu’il prenne quelques photos souvenirs. On avait même chacun un petit dessin fait à la main sur notre plateau.
Dîner Ryokan(à noter, le yukata, un kimono en coton, fournit par chaque hôtel où nous avons logé, même le moins cher, plutôt agréable quand on a passé la journée sur les routes de rentrer et de pouvoir mettre sa tenue d’intérieur!)
Le lendemain, on reprend à peu près les mêmes et on recommence pour un petit-déjeuner japonais qui ne restera pas gravé dans mon cœur pour le dire gentiment!

Côté tarif, ce ryokan était quand même au dessus de la moyenne, mais l’accueil, la chambre immense, les petites attentions, le calme du lieu et les bains, tout ça valait le coût (un peu plus de 400€)!
Le ryokan : Momoyama Onsen

Réservé seulement 2 mois à l’avance, on a pas eu beaucoup de choix, mais j’en voulais un “haut de gamme”. On était d’abord partis pour réserver sur ce site, qui est assez clair, mais au final, les dates et lieux ne convenaient pas.

Et vous, avez-vous testé des ryokan? En ville ou en pleine nature? J’ai un peu regretté que celui-ci soit en pleine ville, même si à l’intérieur on avait l’impression d’être coupé du monde.

A suivre, les quelques jours passés à Kyoto et dans les environs.

Pour lire les débuts du “Voyage au Japon” : l’avion

Voyage au Japon : l’avion

Je l’avais promis, alors, bien que ça ne m’aidera pas à me remotiver pour bosser, je vais vous faire un petit retour sur mon séjour au Japon.

Nous sommes partis avec la compagnie Emirates, nous avons pris les billets tout début janvier pour un voyage début avril, c’était un peu court, mais au final on s’en est tiré pour un peu plus de 600€ par personne l’aller-retour ce qui n’est pas trop mal.
Sauf que… je ne conseille absolument pas cette compagnie, puisque j’ai pu comparer avec Korean Air (il paraît que c’est plus cher, à vérifier!).
2 escales
Croyez-moi sur parole, je n’ai pas pris de photos, mais entre Korean Air et Emirates, y a pas photo justement (promis, je ne l’avais pas préparée celle-là!). Plus de place entre les sièges, et personnel nettement plus aimable sur Korean Air (mais alors très nettement!). Et puis, avec une escale à Séoul à l’aller et une escale à Dubaï au retour, on aura fait 3 pays en 2 semaines et ça c’est la classe! (comment ça on n’a pas quitté l’espace de transit donc ça compte pas?)

défilé aéroport de Séoul

A noter qu’à l’aéroport de Séoul on a eu droit à un petit défilé en costumes traditionnels.

Pour ceux qui auraient une escale assez longue dans cet aéroport, allez directement au “Korea Traditional Cultural Experience Center” vous inscrire pour un des ateliers créatifs. On a loupé ça, mais les animatrices nous ont gentiment offert un exemplaire de ce qu’on aurait pu fabriquer nous-même : à partir d’un motif en relief, on pose une feuille humidifiée dessus et ensuite on tapote avec de l’encre pour voir ce motif se dessiner sur le papier artisanal. Il y avait aussi d’autres ateliers, mais celui-là m’aurait vraiment tentée (papier artisanal oblige?). Aucune idée du nom de cette technique : une sorte de gravure dans l’autre sens?

 Carreau, lotus design

Pour un 1er épisode sur mon voyage au Japon, je ne parle pas du tout du Japon, on va dire que je sais maintenir le suspense! Le prochaine épisode du “Voyage au Japon” : une nuit au ryokan et là, on sera vraiment au Japon.

 

Back in パリ (Paris)

pique-nique hanamiQuel voyage intense que ces 2 semaines au Japon! Je pense que vous allez en entendre parler pendant longtemps, bon déjà parce que c’est le Japon : origami, papiers, … c’est quand même grâce à mon 1er séjour dans ce pays en 2007 que ma vie a légèrement changé il y a maintenant 4 ans! Pour ceux qui ne suivent pas, vous pouvez lire ma presque vraie vie ici.

Et puis j’ai aussi envie d’en parler parce que pour préparer ce voyage, j’ai cherché des infos sur le net et dans les guides, mais parfois, nous avons découvert des choses bien différentes, alors pourquoi ne pas vous les faire partager? (ça me permettra aussi de m’en souvenir la prochaine fois, parce qu’il y aura bien une prochaine fois!)

Le temps de me poser, de répondre aux mails en retard et je reviens avec des photos un peu plus jolies, les miennes sont définitivement moches (mais utilitaires on va dire!)

Un petit teasing pour vous faire saliver (ou pas!).

Fujisan
brioches panda
Marteau kozo

J – 1

Valise JaponPasseports? ok

multiples guides? ok

devises? ok

valise violette trop classe? ok

abonnement chemins de fer? ok

connaissance suffisante de la langue du pays? —

connaissance suffisante du langage des signes approximatifs? ok

Devinez où je pars (des indices se cachent sur cette photo)?!

Vers la Normandie (et au-delà)

c’est bien calme ici! Pourtant, je ne chôme pas, au contraire, pour preuve un nouveau projet que nous mettons en place avec Nathalie : grâce à elle, je visite la Normandie, et je ne vais pas faire que la visiter! A partir du 4 mai, nous allons y installer nos 2 ateliers.

Boutique-Atelier, 58 rue du général Leclerc, Houlgate
la boutique avant notre arrivée

Où ça? A Houlgate entre Deauville et Cabourg : la Normandie sans les galets, une première pour moi, ça va être chouette sur la plage! Enfin le but n’est pas de passer son temps à la plage, mais bien de montrer de belles créations aux vacanciers et même de partager nos savoirs-faire puisque l’été sera l’occasion d’organiser des ateliers pour enfants ou adultes.

Mais on n’en est pas encore là (l’été où est-il?), tout d’abord on va déménager une partie de nos ateliers, installer la partie boutique où l’on vendra nos créations et d’autres toutes aussi jolies et commencer doucement à prendre nos marques pendant les vacances de Pâques. Ensuite la boutique-atelier sera ouverte du jeudi au dimanche tout au long des mois de mai et juin pour ouvrir de nouveau tous les jours en juillet et août.

Après pas mal de tergiversations, la boutique a trouvé son nom : Verre Papier Ciseaux (mais pourquoi donc?)

Verre Papier Ciseaux

Une belle aventure que l’on s’apprête à vivre : le site est (presque) prêt (ça y est, il est en ligne ici!), le flyer est (presque) en cours d’impression, les affaires sont (presque) empaquetées, je trépigne d’impatience!

Boutique-atelier Verre Papier Ciseaux 58, rue du Général Leclerc, 14510 Houlgate

Mon jardin extraordinaire

Samedi dernier, nous étions à Chaumont-sur-Loire pour le Festival des jardins.

Festival que j’espère chaque année ne manquer sous aucun prétexte, même si je n’y vais pas chaque année, loin de là!

Cette fois-ci, nous avons eu la chance d’avoir beau temps (du moins l’après-midi), pas trop chaud et surtout pas beaucoup de monde (allez-y le matin, c’est tellement agréable d’avoir les jardins pour soi!).Envolée de papillons

Le principe : un thème pour une trentaine de jardins. Cette année Jardins des délices, jardins des délires. Chaque paysagiste l’interprétant à sa façon, ça donne des merveilles de jardins, qu’on aimerait avoir chez soi. Le rouge et le noi

Il y avait cette année pas mal de paysagistes qui ont misé sur le noir : plantes noires ou eaux noires, associées à du rouge ou du vert.
Nénuphars
Des petites touches orientales qui me rappellent des souvenirs d’enfance :

Mosaïque Mille et une nuits

Révolution des nains de jardin

Et puis comme toujours, des jardins qui misent sur l’originalité : la révolution des nains de jardin qui réclament liberté, égalité et fraternité.

Leur manifeste :

  • Tous les nains de jardin ont leur propre beauté
  • Tous les nains de jardin remplissent un rôle esthétique utile dans la société horticole
  • Tous les nains de jardin ont droit à la quiétude d’un logis souterrain
  • Les nains de jardin exigent la fin de leur soumission horticole contemporaine.

Recette

 

Ou des recettes (scrupuleusement photographiées pour les tester!) disséminées dans un jardin-potager.

Vivement le festival de l’année prochaine!